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 à la MIAM, Manufacture Industrielle des Armes et Mécanismes

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Bénédicte Torellini, CNST
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MessageSujet: à la MIAM, Manufacture Industrielle des Armes et Mécanismes   Dim 26 Oct - 9:44

Torellini souriait d'un air déterminé et confiant. Maints fois il était parti à l'affrontement dans des conditions totalement inégales et en était toujours sorti indemne, mais maintenant il était prêt. Maintenant ils avaient les outils, les agents et réseaux, et les armes. Il fallait préserver tout cela le plus efficacement possible.
Letta était décidément un ami et allié précieux et la CAS avait de la chance d'avoir un tel sympathisant parmi les personnes en qui Trevizo avait confiance. Toutefois Letta n'avait pas appris grand chose de neuf à cet habitué du secret qu'était devenu le commissaire du peuple. La venue en ville de ce "Ludwig Von Dürfensburg", un militaire monarchiste notoire, ne présageait rien d'enthousiasmant pour l'avenir de Métropolis. Le remplacement de Crow par un autre Westmorland n'était pas à l'ordre du jour, aussi Torellini avait-il étendu "ses yeux et ses oreilles" et observé avec la plus grande attention tous les remue-ménages possibles.

Letta avait été terrifié, mais il ne savait pas quel était la préparation de la CNST qui s'efforçait de former chacun de ses membres au combat. C'était encore plus vrai depuis le début de la crise. La CNST avait grâce à cette dernière obtenue l'adhésion d'un nombre impressionnant d'ouvriers, mineurs et autres travailleurs [attirés par les prêts d'état que le syndicat avait promis d'aider à rembourser] ; en tant qu'adhérents ils devaient fournir deux années de service militaro-éducatif. Ainsi une masse de combattant énorme était déjà en cours de formation, et beaucoup avaient déjà appris à ce servir du fusil à répétition moderne produit dans la MIAM ainsi qu'à se servir de grenades, même si se procurer celles-ci était difficile en raison de leur production qui n'était pas encore industrialisée au sein de la MIAM.

Torellini arriva devant le complexe de la MIAM avec trois cents combattants de la CNST armés et fit rassembler tous les employés et travailleurs. Tandis que Crow se rendait chez le président, lui se chargeait d'assurer les bases-arrières et la logistique.


<< Camarades ! En ce jour, Métropolis est gravement menacé ! La menace monarchiste est plus grande que jamais, et vous êtes en danger autant que cette république que nous chérissons pour les libertés qu'elle accorde au peuple !
Pour ces raisons exceptionnelles et la sécurité de l'état, ces trois cents combattants vont rester ici et assurer la défense de l'ensemble du complexe militaro-industriel de Métropolis. D'autres groupes de la CNST vont arriver peu à peu. Ils porteront tous notre brassard et connaitront notre mot de passe secret.
Messieurs soyez vigilants ! Il se tourna vers les combattants. Le sort de l'état dépend de vous ! Vous devez empêcher l'éventualité de tout acte de sabotage et empêcher le vol des dépôts d'armements et de munitions ! Il en va de la survie de Métropolis !

Et vous, ouvriers de Métropolis ! Cria-t-il, revenant aux employés de la MIAM, Vous comprenez sans peine les impératif d'une guerre contre les ennemis de Métropolis ! Aussi au nom du commissariat à l'économie, je déclare qu'à partir de maintenant, les travailleurs de la MIAM se relaieront par roulement de huit heures par jour en divisant leurs équipes en trois groupes. La production d'armement sera désormais continu en permanence et tous les jours. Des mécaniciens de la CNST extérieurs à la MIAM et spécialement mandatés viendront travailler ici durant tout le temps de la crise afin d'empêcher que l'emploi intensif des machines ne finisse par les user trop vite et nous empêcher de maintenir la production.
Produisez autant d'armes et de munitions que possible aussi vite que possible ! La survie de votre cité et de vos camarades en dépend ! Les travailleurs de la SOUPE vont être soumis aux mêmes impératifs afin de vous alimenter en énergie en permanence quels que soient vos besoins à tout moment ! Des troupes de la CNST ont également été déployés là-bas pour assurer la sécurité des lieux et des travailleurs. La défense de Métropolis a besoin de fusils à répétition, de grenades et de munitions ! Que chaque Métropolissain puisse détenir les moyens de se défendre face à l'ennemi monarchiste !

Je vous souhaite à tous le courage et la détermination pour réussir. Honneur soient rendu aux sauveurs de Métropolis !>>
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Général Lee Crow
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MessageSujet: Re: à la MIAM, Manufacture Industrielle des Armes et Mécanismes   Mer 29 Oct - 13:39

Les forces royalistes ne comprenaient rien à ce genre de conflit... on n'affronte pas des anarcho-syndicalistes, des socialistes et des républicains en pleine ville comme on affronte une armée régulière. Les symboles importaient peu, et surtout ceux choisis. La caserne, le palais de justice, la salle du conseil... les symboles d'un pouvoir autoritaire... or les royalistes n'avaient absolument pas vaincu. Ils contrôlaient de nombreux bâtiments publics, paradaient dans les rues... mais ce n'est pas ça soumettre un peuple !
La CNST avait en urgence déclaré la mobilisation générale de tous ses membres ; l'entrainement militaire rigoureux et discipliné qu'ils suivaient obligatoirement avait été très utile. Ils savaient tous viser, et les fusils à répétitions modernes leur permettaient de faire de véritables hécatombes en mettant hors de combat en un seul tir, extrêmement précis, n'importe qui. La nouvelle technologie de l'armement de la MIAM allait leur assurer la victoire !

Crow savait que les symboles seraient sans importance. Pour maintenir le moral et les conviction de ses troupes, il lui suffisait de parvenir à accomplir ses objectifs. Des milliers de membres armés de la CNST étaient sur le pieds de guerres et tenaient les quartiers populaires, les usines de production d'arme et d'énergie, et les réserves de nourriture de la ville. Les greniers de Métropolis avaient été consciencieusement pillés par la CNST juste après le début de la parade des militaires prussiens vers la chambre du conseil. Ils ne savaient rien de la vraie guerre. Tous les habitants qui souhaiteraient manger devraient venir voir la CNST. Des agents s'occupaient de le faire savoir à tous. En échange de vivres, la CNST n'exigeait qu'une chose, que la personne refuse de se soumettre à l'envahisseur et prenne les armes pour se défendre d'eux. Si elle acceptait, on lui donnait des vivre pour elle et sa famille pour 2 jours, 2 fusils à répétition et des munitions. Dès lors, ces personnes savaient qu'elles n'avaient plus d'autre choix que de combattre les royalistes prussiens, car c'était une preuve de rébellion que de détenir des armes de la CNST et d'avoir pactiser avec eux ; de plus une fois les deux jours passés il faudrait revenir les voir pour leur demander plus de vivres....

La stratégie était elle aussi rôdée : maintenant que la CNST distribuait des armes à tous les Métropolissains souhaitant défendre leur cité face à l'envahisseur étranger, les royalistes ne pourraient plus circuler sans danger. Ils allaient affronter un ennemi invisible, infini, intouchable. Chaque fenêtre pouvait abriter un ennemi armé !
D'ailleurs, telle était la stratégie de la CNST. Des barricades avaient été faite pour bloquer tout accès aux points stratégiques et aux quartiers vitaux et étaient tenus par des milliers de combattants prolétaires bien entrainés et encadrés par des membres de la troupe ainsi que par des combattants de la CNST vétérans aux côtés de Crow et Torellini de nombreux affrontements. Pour le reste du combat urbain, les choses étaient différentes : Les royalistes devaient affronter des fantômes. Il fut interdit à quiconque de se lancer dans un affrontement direct. Lorsqu'un groupe de la CNST entrait en contact avec des troupes royalistes, ils tiraient une salve de grenades afin de pouvoir se disperser et se cacher ; l'affrontement direct était banni, et il fallait anéantir les forces ennemies. Les groupes de la CNST ne se déplaçaient de toute façon presque jamais en pleine rue ; Les combattants pénétraient les bâtiments et lorsqu'ils avaient repéré un groupe de royalistes, allaient à toutes les fenêtres de part et d'autre de la rue sans se faire remarquer puis ouvraient le feu avec leurs fusil à répétition. Le contact direct n'était autorisé que si la victoire rapide était certaine.
En agissant ainsi, les combattants républicains parvinrent à éliminer un bon nombre de patrouilles royalistes sans subir de pertes notables et écumaient la ville à longueur de temps. Tous portaient le brassard noir et rouge à deux bandes afin que la population puisse reconnaître les républicains.
La république avait peut-être perdu quelques bâtiments dont les activités étaient de toute façon suspendues pendant les combats, mais elle contrôlait toujours la production d'armes, de vêtements, de nourritures, et la plupart des quartiers de l'agglomération. Ce putsch ne pourrait pas réussir ! Que pouvaient bien faire quelques régiments de prussiens royalistes, alors que la CNST disposaient de plus de dix mille combattants agissant dans l'ombre, frappant par derrière tels des fantômes, armant les Métropolissains sympathisants pour disposer d'encore plus de potentiel et alors que la MIAM, toujours tenues par la CNST d'une main de fer commençait à produire des canons en plus de ses productions de fusils grenades et munitions, en vue de futurs affrontements directs lorsque les royalistes auraient perdu pieds.

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Général Lee Crow
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MessageSujet: Re: à la MIAM, Manufacture Industrielle des Armes et Mécanismes   Mer 29 Oct - 22:40

Tandis que la nouvelle du message transmis par le parlement de Métropolis remettait d'aplomb l'ensemble des forces insurgées aux ordres de Crow et renforçait la position de ce dernier, on terminait d'achever les défenses des zones stratégiques.
Des bâtiments furent volontairement détruits et leurs gravats disposés en travers des principaux axes de circulation menant aux quartiers et installations de production contrôlées par les républicains pour empêcher les monarchistes de faire avancer leurs canons vers les barricades. Puis on installa plusieurs autres lignes de barricades après les premières afin de pouvoir se reculer en cas de problèmes au fur et à mesure. Des tireurs se disposèrent aux fenêtres des bâtiments situés de part et d'autres des rues et avenues afin de tirailler quiconque tenterait, déjà d'escalader les tas de gravats limitant l'accès aux barricades, puis de prendre ces dernières sans risquer de subir des dégâts en agissant de la sorte ; les accès aux bâtiments côtés ennemi furent murés afin d'empêcher l'infiltration de soldats monarchistes à l'intérieur. Enfin pour couronner le tout, une batterie de canon flambant neuve sortant de la MIAM fut déployée à des endroits clefs des barricades afin de pouvoir balayer toute tentative. Les quartiers tenus par la CNST étaient maintenant presque imprenable à moins d'y passer des semaines voire des mois ou des années et d'y sacrifier des milliers d'hommes.

Crow sachant que les efforts de la gente féminine allaient permettre à toute la population de tenir, comme de nombreux exemples historiques lui avaient démontré, il leur accordait la même importance qu'aux hommes et fournit des grades et des armes à toutes celles qui souhaitaient combattre. La véhémence dont elles faisaient preuves, telles des harpies prolétaires, poussait l'ensemble des républicains à agir au maximum de ses capacités. Ils étaient prêts à en découdre.

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MessageSujet: Re: à la MIAM, Manufacture Industrielle des Armes et Mécanismes   

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