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 En bordure de la forêt, sur la frontière de Métropolis

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Colonel Westmorland
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MessageSujet: En bordure de la forêt, sur la frontière de Métropolis   Mar 28 Oct - 18:23

La nuit était fraîche. Une douce odeur d’humus montait du sol. La senteur acre du tabac embaumé l’air. Westmorland était de retour. Avec des idées encore plus noires et mauvaises. Il avait entreprit durant ces derniers mois, un long voyage dans les Caraïbes, sur les traces de son ancêtre, le capitaine Edward John Trelawney. Ce périple l’avait conduit jusqu’au confint de L’Alabama. Il y avait côtoyé de nombreuses milices sécessionnistes qui voyaient d’un mauvais œil la montée des idéaux anti-esclavagistes.
De plus, il avait perdu son meilleur ami, le lieutenant McKingsley, qui fut prit dans une fusillade lors d’une manifestation ouvrière, où il commandait les forces de l’ordre ! Cet événement n’avait fait qu’amplifier la haine, déjà débridée, de Westmorland à l’encontre du prolétariat.
Comme un signe du destin, la lettre de Ludwig Von Dürfensburg arriva juste après la nouvelle de la mort de son ami. Dans cette lettre, Von Dürfensburg se présentait comme le souverain légitime de Métropolis et il lui demandait s’il acceptait de prendre la tête des troupes impériales. Westmorland avait, bien entendu, accepter l’offre, sous deux conditions : la première, la création d’un régiment lui étant tout dévoué. Il porterait le nom de « La Division Westmorland ». Celui-ci était composé de miliciens sudistes et des anciens membres de la CRA. La deuxième, que Samuel Davis, un ancien officier de cavalerie américain, le seconde. L’Imperator ayant accepté les différentes modalités, Westmorland était de retour.


Le sombre officier siéger sur des caisses de dynamite, en fumant un cigare, tout en écoutant le rapport de son ami, Davis :
« Trente autres miliciens sont arrivés de Caroline du sud, Fénimore.
- Bien », il souffla un épais volute de fumée
« Et pour notre cargaison de Whisky ? » Davis cracha sa chique et s’essuya du revers de la manche.
« Elle arrive dans un chariot bâché… On a des ordres de L’Imperator ?
- Non, il me demande des rapports continuels sur l’état de l’armé. Cette guerre promet d’être…
- un carnage, une tuerie, une boucherie, un joyau de stratégie…
- …intéressante »

Davis esquissa un sourire et prit un coffret :

« Tiens, l’ami, ça vient d’arriver de Prusse »
Westmorland ouvrit la boîte et découvrit la paire de pistolet qu’il avait commandé pour l’occasion. Sur le premier était gravé « Honnor » et sur le second « Duty ». Ces bijoux de technologie prussienne à canon fileté promettaient de faire des ravages dans les rangs adverses. Il fut interrompu dans sa contemplation par deux soldats qui encadré un homme aux poings liés. L’un d’eux s’inclina légèrement et dit d’une voix de métal :

« Cet homme a essayé de quitté la ville. Qu’en faisons-nous ?
-Détaché le et reculé.
- Bien ! »
Ils le détachèrent et s’écartèrent. Puis en un instant, Westmorland prit ces pistolets et lui explosa la cervelle. Un des soldat pâlit et se retourna pour vomir. Quand il eu fini, Westmorland le releva et prit par le col. Il le fixa durement et il dit :

« Sache qu’ici, il n’y a que des faibles et des forts à l’instinct animal. Retient cela. » Puis s’adressant au deux soldats à la fois :
« Brûlez-moi le cadavre, sinon ça va empester!! »
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Bénédicte Torellini, CNST
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Nombre de messages : 49
Date d'inscription : 31/07/2008

MessageSujet: Re: En bordure de la forêt, sur la frontière de Métropolis   Jeu 30 Oct - 20:22

L'obscurité allait aidé à couvrir le petit groupe qui progressait, dissimulé dans les sous-bois... Torellini était parmi eux. Ils progressaient avec une discrétion féline derrière les lignes royalistes, vers les lignes de ravitaillement. Lorsqu'il s'approchèrent, ils purent distinctement voir des chariots de ravitaillement.

<<C'est celui-là ?
- oui. Leur réserve de nourriture. Le prochain convoi sera intercepté plus en amont bien avant d'arriver ici.
- et celui-là ? C'est bien ce que je pense ?
- Yep. Tout un chariot de munitions.
- héhé. C'est bien beau de recevoir des milliers de fusil, mais sans les balles qui vont avec....
- Où est le puit ?
- Là-bas, pas loin de l'enclos des chevaux. Parfait. On va faire du dégâts.... en avant camarades !>>

La dizaine d'homme s'approcha discrètement. Un garde à moitié assoupi fut promptement égorgé et étalé près du chariot de munitions. Torellini alla contre le puit qui alimentait en eau tout le régiment et ouvrit une boîte. Il en sortit quelques rats crevés récupérés dans une décharge, et les jeta au fond. Le bruit de l'eau n'éveilla l'attention de personne... un sourire goguenard s'afficha sur le visage du commissaire du peuple.
Ensuite, il se rapprocha du chariot de nourriture où l'attendait ses camarades.

<<Bien. Volez tout ce que vous pourrez transporter en munitions et vivres. Combien de temps après le début pour qu'ils se rendent compte qu'ils ont un problème ?
- Sans doute moins de cinq minute.
-Parfait. Quand ça arrivera, je veux que le chariot soit prêt à.... partir.
-C'est comme si c'était fait.>>
Sans un mot de plus, un membre de l'équipe répandit le contenu d'un sac de charbon dans le chariot de nourriture avant de le remplir de nourriture et de le remmener. Un autre se rendit à l'enclos des chevaux et l'ouvrit en grand. Pour l'instant ils ne bougeaient pas. Pour l'instant...
Ils étaient prêts à quitter les lieux comme ils étaient venus. Tout était pour le plus discret. Le dernier disposa la mèche entre les chariot de nourriture et de munition puis alluma celui de vivres. Il prit rapidement feu grâce au charbon. Le combattant de la CNST partit vite et se cacha dans les fourrés.
Lorsque les flammes atteignirent une bonne proportion, les royalistes se rendirent compte que quelque chose brûlait et accoururent. Alors la mèche arriva au chariot de munition. Un véritable feu d'artifice se produisit alors, projetant des balles dans toutes les directions. Il y eu de nombreux blessés, et l'homme égorgé était désormais à ce point méconnaissable que nul n'aurait pu dire qu'il avait été assassiné. Le bruit considérable et les blessures par balles perdues effrayèrent les chevaux qui s'enfuirent dans presque toutes les directions, défonçant les barrières de leurs enclos sans même passer par le passage préalablement ouvert.
Les royalistes avaient perdu plusieurs quintaux de munitions et leurs chevaux cavalaient dans toutes les directions, presque incontrôlables. La petite troupe profita de ce chaos pour disparaitre dans la nuit en emportant un sympathique butin avec elle, et avec la joie d'avoir privé les royalistes de nourriture et d'eau potable pour un moment...
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