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 Dans un appartement, face à la caserne

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Général Lee Crow
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Date d'inscription : 23/07/2008

MessageSujet: Dans un appartement, face à la caserne   Jeu 18 Déc - 20:40

Lee Crow et Bénédicte Torellini était dans un appartement, au troisième étage d'un bâtiment avec vue sur la caserne. Les travaux de reconstruction de cette dernière étaient achevés et des troupes y stationnaient. Nombre gardes républicains étaient après la fin de la prise de pouvoir retourner en tant que garde au sein de la troupe, et avaient conservé leur ancienne allégeance. Cela leur valait de se voir à jamais figés dans des postes de simples troufions.
Crow, debout devant la fenêtre, regardait s'afférer les garde ; entre ses mains qu'il tenait dans son dos, une compte-rendu. Le regard sévère, il réfléchissait. Torellini le regardait, assis sur le bord d'un bureau, l'air mi-amusé mi-chagriné. Il prit la parole.


<<Que comptes tu faire ?
-Réagir bien sur !
- Mais de quelle façon ? Un choix est possible encore.
- Non. J'ai été condamné par contumace. L'ennemi agit comme il a coutume de le faire ; avec une ineptie effarante qu'il tente de faire passer pour de la bonté. Comble de l'injustice et de la cruauté, ils se permettent de me condamner pour des actions juste et légitimes qui ont parfaitement fonctionné et d'une époque où le pouvoir n'était pas leur, puis ils tentent de passer pour les bons en "limitant ma peine"... ils veulent faire croire qu'ils font acte de générosité en se limitant à cinq ans de travaux forcés et dix d'emprisonnement... ils ne font que contenir un peu leur folie ! Ce maudit raté essaye ensuite de se servir de moi ! Il pense que la menace de sa peine misérable va me pousser à faire ce qu'il attend de moi. Les députés m'ont accordé le pouvoir légitime pour lutter contre la monarchie ! Plus que ma dignité, si je reconnais la défaite en réclamant le pardon de cette misérable larve consanguine c'est toute la république de Métropolis qui s'effondre ! Et en plus, ce serait pour me fondre dans la masse des hommes de pailles, des faux députés qui agissent aux noms des plus riches qui seuls ont pu les élire et qui de surcroit ne peuvent agir contre la volonté souveraine de ce roitelet minable. Alors non. En participant à la république j'ai déjà dû accepter de contraindre au silence le socialisme bien suffisamment, cela suffit. Ce sera la lutte armée. De l'intérieur. De la sueur, des larmes et du sang. Tel sera notre chemin pour progresser sur la voie du socialisme à travers ce monde monarchiste putride. Plus de compromission d'idée mon ami. Nous lutterons dans la fange avec les camarades et nous arracherons au patronat les droits qu'on nous a volé ! Ma déclaration ils l'auront, mais ce ne sera pas celle escomptée par ce petiot roitelet sans esprit. Tout juste digne de succéder à son fou de numéro un.
- Heureux de t'entendre. Que vas tu faire maintenant ?
- Comme toi. devenir un spectre dans le placard.
- Désolé je garde le placard, va plutôt te cacher sous le lit. Crow éclata de rire.
- Soit ! Je dirigerai la CNST sous ce lit !>>

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