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Métropolis, la métropole de 1837... Quelle sera votre révolution ? Romantique ou industrielle ?
 
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 Un après midi au parc

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Députés Socialistes
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MessageSujet: Un après midi au parc   Mar 17 Fév - 0:42

Cet après-midi là, tous les défenseurs de la démocratie de Métropolis s'étaient donné rendez-vous au parc pour rendre hommage à la république libre de Métropolis. Des centaines d'hommes et de femmes armés s'étaient rassemblés, ironiquement, sous la statue décapitée du premier ministre De Roop. Quelques gamins des rues urinaient tranquillement sur cette statue, ajoutant au charme que les pigeons par leurs déjections jamais nettoyées lui avaient conféré. Ce jour les barrières étaient renversées, le ton des discussion vindicatif, les voix tonnaient dans de grandes envolées contre le roitelet et ses sbires. Un parfum de liberté embaumait cette journée de lutte.
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La Troupe
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MessageSujet: Re: Un après midi au parc   Mar 17 Fév - 1:05

- Mon capitaine, que faisons-nous ? Demanda le jeune lieutenant Argondain D'Arlusal.

- Rien. Nous ne faisons rien Lieutenant. Nous laissons faire.

- Mais ces gens sont armés ! Ils menacent dangereusement l'ordre public et en outre ils en appellent à la fin de la monarchie !!! C'est un pousse au crime ! Lança ce jeune et idéaliste lieutenant, fils de bonne famille promis à un brillant avenir militaire.

- Assez Lieutenant ! Tenez vos positions ! Assurez-vous que la foule ne se blesse pas dans d'éventuels mouvements de panique et c'est TOUT ! Les ordres de son Excellence sont formels ! Liberté de penser et de se rassembler ! Nous sommes là pour veiller à ce qu'aucun accident dommageable ne ponctue dramatiquement ce rassemblement. Point.

- Maudite soit cette satanée Comtesse Vénitienne qui a du entourlouper le Monarque avec ses atours de vipère diabolique ! C'est elle, cette engeance qui lui a remonté la tête en faveur de cette dégradante liberté ! Oui c'est elle qui a commencé à le corrompre ! Maudite soit cette peste maçonnique ! Pensait le lieutenant.

Cependant en bon soldat, il s'exécuta.

- Alors mon Lieutenant qu'est-ce qu'on fait ! Demanda le sergent Ourgnefourle.

- On dilapide l'argent de la monarchie en protégeant ceux-là même qui veulent sa destruction, Sergent, et que ça saute !!!! Hurla le lieutenant vraisemblablement très énervé.

- Pardon mon lieutenant ?

- On ne fait rien, on protège cet engeance, sergent !

Au fond d'eux les hommes de la troupe se sentaient satisfaits. Par une tradition qui remontait à la révolution de 1829, la troupe avait toujours été l'instrument légal de défense de la république.
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Pietro-Luigi de Treviso
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MessageSujet: Re: Un après midi au parc   Mar 17 Fév - 1:37

Un homme, le visage souriant, savourait un verre de vin au milieu de la foule.

- Ainsi, pensait-il, ainsi je ne suis plus qu'un citoyen parmi ses frères citoyens ! Et cette pensée emplissait son cœur d'une liberté, d'une joie nouvelle.

Letta qui n'était plus désormais que son fidèle ami, souriait aussi mais pour une autre raison... La surprise qu'il réservait à son bon vieux compagnon de lutte lui donnait du baume au cœur et il la savourait comme Treviso savourait son vin...

- Allez il est temps, viens ! Viens te dis-je ! Fit-il en l'entrainant par le bras vers la tribune.

Letta, saisi d'une fougue qui lui rappelait les grands moments de la révolution de 29, monta sur l'estrade, entrainant derrière lui un Treviso interloqué.

- Peuple de Métropolis ! Amis de la sociale ! Amis de la démocratie ! Défenseurs de la république ! Treviso est parmi nous !!!

Irrité Treviso tenta de redescendre mais il était déjà trop tard, le peuple attendait sa réaction. Il était vrai que depuis sa sortie de prison, l'ex président du conseil ne s'était plus jamais exprimé... Treviso était piégé. Il devait parler. Alors souriant, il s'avança, termina son verre de vin et donna l'accolade aux députés socialistes présents.


- Peuple de Métropolis, je suis heureux ce jour ! La république n'est pas morte ! Elle vit et j'en suis le témoin ! Elle existe et j'en suis citoyen ! Fier et heureux, l'honoré citoyen ! Voyez sa fraternité qui déborde ici ce jour ! Voyez le magnifique espoir qu'elle porte ! Voyez-là se relever ! Voyez-là réclamer ce qui lui revient de droit !

Certain sont déjà morts pour elle et si les curés ont raison, s'il y a bien un paradis, pour sûr, mes frères, pour sûr mes sœurs, ils nous observent ce jour de leur paradis ! Et ils sont fiers de nous ! Pour eux ! Pour ceux qui se sont sacrifiés afin que tous ici nous puissions vivre libres, nous puissions assumer notre destin par nous même, nous devons hisser haut la bannière de la république, la proclamer, oui, la proclamer sans cesse !

Réorganisons-là ! Organisons notre parlement, notre gouvernement, ici, ce jour !

République ! Que le mot est beau ! Qu'il a du sens ce mot !

N'abdiquons jamais devant ceux qui nous font croire qu'un Dieu aurait décidé de l'ordre des choses en leur seul intérêt ! Ceux-là nous mentent ! Ils nous mentent depuis la nuit des temps ! Ceux-là sont des voleurs ! Ils nous volent notre bien, nos ressources ! Ils salissent notre terre et notre âme ! Ceux-là ne connaissent pas de Dieu sinon celui de leurs possessions ! Oui ! Leur Dieu n'existe pas ! Le pouvoir ne saurait connaître d'autre légitimité que celui conféré par la voix du peuple, au suffrage universel ! L'hérédité n'a aucune valeur ! Ici, frères, sœurs, nous ne reconnaissons que le pouvoir conféré par le peuple !

République ! Du latin Res Publica ! Le Bien Commun ! Cette république ne saurait reposer sur l'unique valorisation de la propriété privé ! Mais sur la notion de partage équitable des ressources ! Dans le respect du travail, du talent, de la volonté de chacun ! La république défend les intérêts du plus grand nombre, des plus faibles, en leur apportant réconfort, services et soutien ! Ne laissons pas une minorité d'assis, au nom de leurs intérêts se partager les ressource au détriment du Bien du plus grand nombre ! Proclamons à jamais la république de Métropolis dans le respect de toutes les idées, de tous les partis qui la composent !

Je suis fier d'être citoyen de la république de Métropolis ! Fier d'être votre frère, à jamais dévoué ! Vive Métropolis ! Vive la répulique de Métropolis !


L'ex-président venait de retrouver sa fougue d'antan. Une jeune militante socialiste vint l'embrasser en lui tendant une écharpe rouge qu'il enfila. Les députés socialistes le saluèrent.

- Bienvenue Camarade,
lança l'un d'eux en lui remplissant son verre.

Treviso s'approcha de Crow et lui serra amicalement et très franchement la main sous les cris d'allégresse.

Il se mirent à boire et festoyer au son du petit orchestre folklorique qui avait été convié pour l'occasion.

_________________
------------------------------------------------------------------
Pietro-Luigi de Treviso. Président du Conseil de 1837.


Dernière édition par Pietro-Luigi de Treviso le Mar 17 Fév - 1:47, édité 1 fois
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Bénédicte Torellini, CNST
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MessageSujet: Re: Un après midi au parc   Mar 17 Fév - 1:37

Les leaders de la CNST, comme à leur habitude, était parmi la masse des contestataires du régime. Tous les adhérents et sympathisants avaient été appelé à venir au parc et beaucoup avaient leur fusil sur eux ; c'est une troupe populaire tout entière qui se tenait là des enfants aux grands-parents pour promettre de respecter le manifeste de la république libre de Métropolis. Des membres de la troupe de Métropolis et de l'administration se trouvaient aussi dans la foule grandissante. Lorsque le parc fut plein, le général Lee Crow monta sur la statue de De Roop et s'assit au sommet, sur son cou brisé. Là, il entonna le chant des partisans de la CAS/CNST que la foule reprit à l'unisson.

<<Allons ensembles, frères et soeurs
Marchons plus vite, tout droit vers la victoire
Victoire ! Du socialisme !
Nous sommes égaux, pétris, dans la misère
Mais pour toujours, nous seront solidaires
Qu'importe toutes les lois

Luttons tous et demain, c'est la justice
qui guidera les peuples.
Ensembles ! Pour nos enfants !
Ensembles ! Pour l'avenir !

Goutons mes frères à la fraternité,
Quand une seule buche, réchauffe tous les coeurs
Car tous les jours, le sang des travailleurs
Apporte aux peuples de quoi subsister
C'est dans la sueur et la fange
Qu'est notre dignité !

Luttons tous et demain, c'est la justice
qui guidera les peuples.
Ensembles ! Pour nos enfants !
Ensembles ! Pour l'avenir !

Un jour, l'ordre bourgeois tombera
Et nos enfants pourront grandir heureux
Peut importe pour cela d'avoir à vivre ou pas
Quand seul la faim, la soif et la misère
Nous accroche à la terre, des malveillants pontifes
Qui de leurs voeux, appellent notre ruine !

Luttons tous et demain, c'est la justice
qui guidera les peuples.
Ensembles ! Pour nos enfants !
Ensembles ! Pour l'avenir !

Tous ensembles, ouvriers paysans,
Nous sommes indispensables quoi qu'en disent les seigneurs
Qui toute leur vie durant n'ont jamais dû trimer
Pour avoir un foyer bien nourri bien logé
Renversons leur ordre établi
Au nom évocateur de la démocratie

Luttons tous et demain, c'est la justice
qui guidera les peuples.
Ensembles ! Pour nos enfants !
Ensembles ! Pour l'avenir !

Demain, lutte internationale !
C'est toutes les monarchies que nous dévasterons
Pour apporter la paix et l'abondance
A tous les va-nu-pieds qui peuplent nos faubourgs
Ces bougres travailleurs harassés par la tâche
qui toute leur vie durant se tuent à nos côtés

C'est la démocratie, la mort des monarchies
Les droits des peuples et toutes les libertés,
Les biens aux prolétaires et non aux dominants
Que nous souhaitons pour une société libre !

Luttons tous et demain, c'est la justice
qui guidera les peuples.
Ensembles ! Pour nos enfants !
Ensembles ! Pour l'avenir !

Que les combats commencent la main sur notre coeur
Et dès demain les villes seront toutes rouges >>
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L'inspecteur Javert
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Date d'inscription : 23/01/2008

MessageSujet: Re: Un après midi au parc   Mar 17 Fév - 2:32

Javert était là incognito...

- Chantez, chantez... pensait-il en souriant ironiquement. Treviso... Faut-il qu'il soit tombé si bas celui-là qu'il en vienne à haranguer un petit groupuscule d'illuminés... Quelle honte ! Cet homme me fait honte.

Il comptait...

- Bah, pas de quoi rameuter la troupe, marmonna-t-il, ils ne sont pas plus de cent vingt... Un bon chiffre, certes mais quelque peu ridicules. Oui c'est cela, ils sont minables, ridicules, ces traines-guenilles. Se sont-ils au moins regardés ? S'ils étaient dotés de conscience, ils se dégouteraient tant qu'ils partiraient se cacher bien loin.

Il notait tout dans son calepin. Qui avait dit quoi. Qui était qui.

Sur le chemin du retour, sifflotant et se prenant à admirer un busard planant dans les allées du parc, il songeait à la façon dont il allait s'y prendre pour maîtriser et contrôler ce mouvement extrémiste et malsain...

Il entra chez lui, embrassa sa femme et sa fille.

- papa qu'as-tu fais aujourd'hui ?

- Oh j'ai compté des rats, ma chérie.

- Des rats papa ? L'Imperator t'a demandé de compter des rats ?

- oui ma chérie... Au parc, en ce moment il y a une petite colonie de rats et l'imperator m'a confié l'importante mission de les surveiller. Papa est là pour veiller à ce qu'ils ne prolifèrent pas et pour que toutes les gentilles petites filles comme toi puissent dormir tranquille.

_________________
Une teigne au service d'un certain ordre établi...
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