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 Depuis la Verdurie...

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Kathanien Gloumpferin Dz.
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MessageSujet: Depuis la Verdurie...   Ven 10 Juil - 23:27

A l'intérieure de la Verdurie, près de la frontière avec l'état de Metropolis, le Fourminien-Zoldat (équivalent d'un soldat première classe Cathane) Berein Krungzunsbarzodtz, préposé à la surveillance frontalière, accourut après de son état major.

La Kathanien Gloumpferin Dz. était l'armée de Cathanie. Le terme Gloumpferin faisait référence à un Dieu de la mythologie Cathanienne, Eïs Gloumpf, qui selon la légende avait créé le lac de Petzferzee, en bordure de la capital et ce, en urinant depuis le haut de la montagne du Gloumpfspitzenbergen. Si Métropolis était francophone, la Cathanie parlait, elle, une sorte de patois de l'allemand. C'est ainsi que dans sa langue, le pays s'écrivait Kathanie, avec un K, et se prononçait : Kathanieux.

Comme le voulait la tradition et la loi du système militaire Cathanien, un système très hiérarchisé, hérité du servage, vouant un véritable culte à la fourmi, organisant toute sa société selon le principe d'une fourmilière, avec des travailleurs, des soldats, et un Roi ou une Reine (König ou Königin) au sommet, le Fourminien-Zoldat se jeta à terre, aux pieds de son Fourminien-Generaliz...


- Oh Mein Fourminien-Generaliz, j'ai une nouvelle à vous annoncer.

- Lève-toi Serf et parle !

- Ces pucerons de Metropolitains, Oh Mein Fourminien-Generaliz, s'amassent à la frontière et Oh Mein Fourminien-Generaliz, il semble que ce soit pour nous attaquer parce que ces raclures de Verduriens sont à leurs côté Oh Mein Fourminien-Generaliz !

- Serf, dégage !

- Oh oui Mein Fourminien-Generaliz !


L'homme sortit à reculons en effectuant une révérence obséquieuse.

Le Fourminien-Generaliz rassembla son état major.


- Serfs ! La puanteur Verdurienne alliée à la pourriture Metropolitaine a décidé de venir nous énerver. Alors par Eïs Gloumpf, nous allons nous énerver ! Que l'on déploit nos garnisons... Et faites rassembler 1500 otages Verduriens... Des femmes et des enfants de préférence. Nous allons avancer avec un rempart de Verdurien. ACTIVEZ-VOUS BANDE DE SERFS DEGENERES !!!!!!!!!

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Kathanien Gloumpferin Dz.
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MessageSujet: Re: Depuis la Verdurie...   Dim 2 Aoû - 21:49

Le Général Cathanien avait donné ses ordres et plus de 1000 civils Verduriens, otages des Cathaniens, avaient été rassemblés sur la frontière Métropolitaine.
Parmi eux, des ouvriers, essentiellement, mais aussi des bourgeois, des nobles.
Ils avaient ordonné de placer les femmes et les enfants en première ligne.
La terreur se lisait sur tous les visages. Personne n'osait résister. Le pouvaient-ils. Ceux qui avait tenter de se révolter avait fini roués de coups, pour l'exemple.

- EN AVANT !!! Aboya le général.

Alors la cavalerie, baïonnettes en avant, fit avancer cette marrée humaine telle un énorme bouclier.

Pendant ce temps, sur les colines, les canons Cathaniens avaient été réglé sur les lignes Métropolitaines.

- AHAHAHAH, PAR EÏS GLOUMPF !!! Ajustez vos tirs ! TIREZ ! AROSEZ LES METROPOLITAIN DE CE BAISER DE LA MORT ! Que nos hommes se protègent derrière les otages et qu'ils n'envisagent le combat que lorsque leur dernier bouclier humain sera tombé !

Il giffla sans raison l'un de ses officiers, puis se retourna devant tout son état major.

- Si vous n'atteignez pas mon objectif, fit-il en direction d'un autre officier, ce n'est pas une gifle que j'aurai le plaisir de vous distribuer mais une exécution sommaire !

Il fit le silence. On sentait la crainte dans les rangs des officiers.

- Mais celui qui me ramènera, par Eïs Gloumpf, les gonades de leur vermine de général, celui-ci sera décoré dans l'ordre du Fourmilien ! Et il aura droit de vie ou de mort sur moi !

Des cris de joie éclatèrent dans le chapiteau de l'état major.

Alors les tirs commencèrent et décimèrent une première rangée de Metropolitains qui ne savaient plus que faire.
Le choix pour l'armée Metropolitaine était cornélien...
S'ils répliquaient, c'étaient des centaines de civils qui périraient.
S'ils ne faisaient rien, les Cathanien auraient enfoncé leur lignes d'ici la fin de la journée.

L'horrible armée Cathanienne était en train de remporter sa première bataille sur les Métropoltains, faisant fi de tous les codes d'honneur et de toutes les conventions.

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Nicolas Dumarais
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MessageSujet: Re: Depuis la Verdurie...   Dim 2 Aoû - 22:06

Le ministre avait eu vent de cette tragédie qui était en train de se mettre en oeuvre sur le champs de bataille Verdurien...

- QUE L'ON ENVOIE LA CAVALERIE LES CONTOURNER !!!! ET QUE L'ON ARROSE LEURS LIGNES DE CANONS !!!!!!!!!!! Hurla-t-il.

Son conseiller s'avança.

- Monsieur, je crains que nous n'ayons pas la cavalerie nécessaire, pour cela... Nos canons certes, peuvent arroser les lignes de canons Cathaniens car ils ont une meilleure portée... Mais pour la cavalerie... Il y a bien les cavaliers de ce Crow... Mais nous n'allons quand même pas nous abaisser à faire appel à lui d'entrée de jeu...

- FAITES APPEL A CE BANDIT DE CROW ET A SES HOMMES !!!!!!! QU'IL MENE SA CAVALERIE COMME IL L'ENTEND MAIS QU'IL PARVIENNE 0 CONTOURNER LES LIGNES CATHANIENNES POUR LES PRENDRE A REVERS... Puis nos canons, au pire, s'occuperont de lui et ses hommes ensuite... MAIS FAITES APPEL A CROW !!! C'EST NOTRE SEULE CHANCE DE NE PAS NOUS FAIRE DÉCULOTTER PAR CES BARBARES DE CATHANES !

- Bien Monsieur.
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Charles Ier de Verdurie
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MessageSujet: Re: Depuis la Verdurie...   Lun 3 Aoû - 0:27

Les premières balles du conflits volaient bas sur les troupes en position. Le Duc de Verdurie transmis avec crainte ses premiers ordres aux lieutenants qui se tenaient au garde-à-vous.

- Formez les lignes, tenez vos positions et ne surtout tirez pas. Restez en alerte et serrez les rangs.

Il se confia à l'un de ses aides de camp :

- Nous entamons ce conflit avec un sérieux désavantage... A combattre contre des adversaires sans aucunes limites, on ne récoltera que les fruits de la douleur et de la mort. J'espère que ceux qui combattent pour sauver le bastion qu'est Métropolis auront assez de détermination pour entraver nos ennemis définitivement... Que ce conflit cesse au plus vite.

Sur de larges monticules en face s'alignaient déjà avec précision plusieurs importantes pièces d'artillerie toutes braquées sur la plaine en contrebas du campement verdurien. La puissante et terrible artillerie de Cathanie pointait déjà ses fers à l'horizon...

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Charles Ier d'Arcole de Verdurie, Grand-Duc de Verdurie
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Général Lee Crow
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MessageSujet: Re: Depuis la Verdurie...   Lun 3 Aoû - 23:58

Lorsqu'on l'appela à l'aide, la troupe des "Cosaques Noirs" de la CNST se divisa en deux groupes d'effectifs égaux sous les ordres du général Lee Crow qui dirigeait lui-même ses troupes pour la bataille (tout en n'apparaissant jamais en dehors du champs de bataille dans les rangs de l'armée de Métropolis).

Le premier groupe, sous le commandement de Crow en personne, contourna les rangs des cathanes et chargea les rangs de leur infanterie par derrière. Les troupes cathanes étant composées de paysans et autres serfs conscrits et mal entraînés, les régiments se dispersèrent en désordre devant la cavalerie lourdement armée qui les chargeait même lorsque celle-ci leur infligeait peu de perte ; Crow savait qu'il fallait leur infliger le plus de pertes possibles le plus vite possible car à la différence de l'artillerie les fantassins armés de fusil ont une bien meilleure cadence de tir et il leur faut beaucoup moins de temps pour se remettre en position pour tirer. Les canons cathanes, tous pointés sur les infanteries Verdurienne et Métropolitaine, ne représenteraient pas une menace pour les cosaques noirs attaquant par derrière avant un bon moment...

Le second groupe, mené par l'un des plus anciens camarades vétérans, chargea de face droit sur les boucliers humains verduriens. Ces derniers, terrifiés se jetèrent pour la plupart au sol, espérant ainsi survivre à cette horde sauvage ; bien leur en pris car les chevaux ne piétinant pas les gens à terre s'ils peuvent poser les sabots sur la terre ferme pendant leur galop, beaucoup furent épargnés par la charge. Cependant près de la moitié furent renversé par les chevaux ou frappés par les cathaniens qui se retrouvaient dans une situation inverse à celle qu'ils avaient prévu : tirer sur une charge de leurs ennemis métropolissains au travers d'une ligne de boucliers humains qui les empêchait de viser juste contre cette horde de fous furieux !
Les pertes furent plus lourde que celles du premiers groupe cependant le bouclier offert par les verduriens et l'effet de surprise permirent de limiter grandement les dégâts avant que ce groupe de cosaques n'entre en contact sabre au clair avec les premières lignes de fantassins cathanes. Ceux-ci furent de même que les rangs arrières dispersés en désordre, mais avant tout autre chose la ligne était désormais dégagée pour les combattants Métropolissains...

Suivant les indications de Crow avant la mise en place des groupes, les troupes cherchèrent dès le début à converger pour se regrouper en une seule masse de cavalerie poussant les derniers rangs cathanes vers l'avant et les premiers rangs vers l'arrière. Si tout fonctionnait, cela permettrait de couper l'armée ennemie en deux et de la désorganiser... en attendant, il fallait tailler en pièce l'infanterie. Crow espéra un instant qu'en ne s'occupant pas directement des artilleries elles pourraient par hasard abattre les généraux royalistes de Métropolis.

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Kathanien Gloumpferin Dz.
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MessageSujet: Re: Depuis la Verdurie...   Mar 4 Aoû - 19:08

Le général Cathanien s'avança silencieux au centre du chapiteau d'état major. Ses officiers n'osaient le regarder. La plupart tremblait de peur.
Il s'approcha de l'Officier responsable des fantassins de première ligne, ceux-là même que les ennemis venaient de déstabiliser.

- Mon doux ami... Fit-il.

L'officier tremblait de plus belle.

- Je vais VOUS TUER !!!!!!!

Il l'enlaça par derrière puis lui trancha la gorge. Le pauvre officier s'effondra avec un peu de soulagement dans le regard. La mort le libérait enfin de l'emprise terrifiante de ce destin Cathanien.

- ACH !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! JE SUIS TACHE !!!!!! CETTE VERMINE A TACHE MON GILET DE SON SANG INFECTE !!!!!!!!!!!!

Trois serviteurs vinrent lui apporter un nouveau gilet.

- Toi, fit le général au jeune soldat qui venait d'entrer...

Le soldat s'avança en baissant les yeux.

- Toi, prends les habits de ce Fourminienlieutenant et enfile-les ! Tu le remplaces sur le champs...

Puis il regarda chacun de ces officiers.

- Que chacun de vos soldats s'arme d'un bouclier humain pour avancer. Et poursuivez votre avancée ! Pour l'heure, ils semblent laisser tranquile nos pièces d'artillerie, alors mobilisez l'essentiel de nos troupes sur l'assaut ! Sacrifiez-vous en vous protégeant des otages et intensifiez le bombardement des lignes Metropolitanes. Ainsi nous aurons une chance de manger les oreilles des officiers Verdurometropolitains ce soir même ! Ah oui... Faites en sortent que ces vermines de cavaliers Metropolitains tuent le plus grand nombre possible de civiles et que cela se sache... Ainsi ils seront détestés par les peuples qu'ils libèreront. Je veux que toute famille Verdurienne ait au moins un membre qui soit tué par la troupe Métropolitane de ce... Crow... Ainsi à tout jamais, il sera détesté !

Les ordres furent immédiatement exécutés.

500 hommes virent renforcer les troupes qui avançaient et devant eux, près de 500 otages qui leur servaient de boucliers. Les percés de Crow étaient bien réelles. Mais par une sorte de volonté d'en finir avec leur destin Cathaniens, les Gloumpferin Dz. se jetaient sous les sabots de la cavalerie ennemi, se suicidant pour faire chuter les hommes, et laissant aux survivant le loisir d'achever le cavalier Metropolitain tombé à terre. Ils prenaient des otages pour parer les coups de sabre des Crowistes ainsi déchus puis les achevaient. Le sang se répendait sur le sol de Verdurie. Ces champs jadis verdoyant devenaient bruns. On eut dit de la boue. C'était du sang mêlé à la terre. Une cinquantaine de Cathaniens se suicidèrent dans cet assaut. Plus de 100 otages furent tués ainsi que 10 Crowistes. Tout cela pour 10 malheureux Crowistes. Cela pouvait sembler dérisoire. Mais cela suffit à faire reculer momentanément l'offensive et permit à l'armée Cathanienne, protégée par son bouclier humain de progresser encore vers les lignes Metropolitaine. Dans une demi-heure, tout au plus, elles enfoncerait ces lignes... La bataille au corps à corps deviendrait alors une réalité...

Et l'artillerie intensifiait ses bombardements.

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La Troupe
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MessageSujet: Re: Depuis la Verdurie...   Mar 4 Aoû - 19:21

Cette fois-ci on y était. Le front serait ici.

Les jeunes engagés manquaient d'expérience et devant cette ignominie Cathanienne qui fondait sur eux, ils invoquaient Dieu ou leurs mères.

- Mes garçons ! COURAGE ! A L'ASSAUT ! DIEU RECONNAITRA LES SIENS ! Hurla un sergent.

Et alors le grand choc eut lieu... Les deux armées entrèrent en contact. Le corps à corps débuta.

Un bataillon entier eut pour tache d'évacuer le plus d'otages possibles de ce champs de bataille. Mais il ne réussit à en sauver qu'une cinquantaine.

Les Métropolitains souffraient d'une inexpérience tragique. Ces premières minutes de bataille fut fatale à 200 malheureuses jeunes recrues. Mais leur nombre était bien supérieur à celui des Cathaniens. Aussi La Troupe parvint-elle à éviter que les Cathaniens ne puissent mettre pied sur le sol Méropolitain.

La bataille était partie pour s'enliser sur ce front. Et les canons Cathaniens arrosaient toujours ce champs de bataille, faisant autant de victimes de part et d'autre.

Le Général de la troupe observait à la longue vue la bataille depuis son poste de guet.

- MAIS QU'ATTEND LE BATAILLON DE CROW POUR METTRE A MAL L'ARTILLERIE CATHANIENNE ??? IL VEUT ETRE RECU EN HEROS ??? ET BIEN C'EST LE MOMENT OU JAMAIS !!!!! A ce rythme là, il ne restera plus un seul fantassin demain matin ! FAITES EGALEMENT BOMBARDER L'ARTILLERIE CATHANIENNE !!!!

- Et que l'on intensifie le recrutement des jeunes hommes, ville ! Demandez également au journal de rédiger une propagande afin de les motiver ! Rajouta le conseiller militaire détaché du conseil de Metropolis.

- ENVOYEZ UN DETACHEMENT DES TROUPES D'ELITE EN VERDURIE POUR PRENDRE L'ARMEE CATHANIENNE A REVERS... repris le général... Que ce bataillon d'élite passe par les gorges de Sandormineuil... Qu'il descende les rapide puis qu'il émerge de nuit aux abord de la ville de Vermoutaine... Cela fait un détour de 100 kilomètre mais ainsi s'il s'y prend maintenant, nous seront sur leur arrières demain à l'aube... EXECUTION !
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Charles Ier de Verdurie
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MessageSujet: Re: Depuis la Verdurie...   Mar 4 Aoû - 20:08

Les premiers soldats rentraient en contact, et cette guerre prenait une toute autre dimension. Les coeurs battaient à un rythme infernal, les yeux se perdaient au loin, mais on s'efforçait de garder la tête froide. L'Etat-Major de l'Armée de Verdurie donna ses ordres et les premières lignes de fusiliers se mirent en marche, non sans être étreints par une féroce peur de l'ennemi.

- Compagniiie... MARCHE ! cria un colonel, repris plus loin par d'autres officiers. On sentait dans leur voix une certaine appréhension.

Les soldats se mirent en marche, avaçant au son de la grêle des tambours. Chaque pas les rapprochait un peu plus du coeur de l'action, et d'une mort certaine. Un bruit claquant s'éleva de derrière les collines. Un boulet sifflant vint s'écraser à quelques mètres de la ligne de soldats, et un second fit exploser une butte de terre. Les officiers criaient pour couvrir le vacarme des canons :


- Serrez les rangs ! Gardez le rythme de la caisse claire !

Les fusiliers, agrippés à leurs mousquets, poursuivirent leur marche mécanique pendant quelques dizaines de mètres encore, jusqu'à ce qu'ordre leur fut donné de s'arrêter.

- Préparez.... ARME !, cria l'officier alors que les fusiliers portèrent leurs armes à hauteur du buste.

- En JOUE ! ... FEU !

Les fusils crépitèrent et firent claquer l'air en emplissant la plaine d'une fumée blancheâtre dûe à l'embrasement de la poudre. Des soldats tombaient en terre en face. Enfin, on espérait un peu, maintenant qu'on avait le sentiment d'avoir une emprunte sur le déroulement de la bataille... Au signal, chacun recharga son fusil, car chaque seconde comptait. L'arme serrée dans un poing encore tremblant, on ne demandait qu'une chose au Ciel : ne pas avoir à charger...

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Général Lee Crow
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MessageSujet: Re: Depuis la Verdurie...   Mar 4 Aoû - 20:38

La bataille se dessinait dans toute son étendue dans la tête de Crow. Le général voyait presque sous ses yeux que sa tactique avait fonctionné mais qu'elle ne semblait pas affecter les fous cathaniens : leur armée coupée en deux formait désormais deux colonnes avançant inexorablement vers les lignes Métropolitaines et Verduriennes tandis que leur artillerie continuait sans discontinuer à pilonner les rangs Métropolitains.
Ces derniers tentaient autant que faire se peu de ralentir la marée par des salves de fusils...

Les groupes de cosaques noirs s'étaient rassemblés en un seul à la tête duquel se trouvait Crow en personne.

<< Le moment est venu camarades ! Suivez-moi et feu à Volonté ! >> Hurla-t-il à sa troupe de vétérans.

Les cavaliers se rassemblèrent puis partirent en une longue ligne tournant autour d'un des blocs de l'armée cathane en passant par son arrière. Tous ouvrirent la sacoche de bombes qui leur avait été confiée et le groupe noya cette partie des forces cathanes sous une pluies de grenades, feux grégeois et autres explosifs plus ou moins artisanaux. La CNST allait enfin tirer les bénéfices pour tous les sacrifices et tous les efforts consentis à toutes les échelles de l'organisation pour fournir le meilleur aux combattants révolutionnaires. Tandis que le grondement des explosions s'intensifiait, la plainte de souffrance des victimes emplissait les oreilles de tous. Il était peut-être cruel de la part de Crow de ne pas venir directement au secours des troupes de Métropolis mais agir ainsi était le seul moyen de s'assurer que les troupes ennemies seraient les seules victimes des bombes des cosaques noirs.
Alors eu lieu une formidable explosion qui fit trembler la terre. Un ou plusieurs explosifs avaient atteint l'une des réserves de poudre des pièces d'artillerie cathanes de ce côté du front. Quelques canons furent touchés et le feu se propageait, menaçant le reste de la batterie tandis que les crowistes redoublaient d'effort avec leur général pour tailler en pièce toute cette partie de l'armée ennemie dont on ne pouvait d'ors et déjà plus dénombrer correctement le nombre à cause de la fumée.

Si ils tiennent encore quelques instants, les soldats de Métropolis et nos camarades dans leurs rangs seront soulagés pour de bon, songea un Crow au regard emplie d'une rage de vaincre et d'une détermination à toute épreuve, tirant au pistolet chaque fois qu'il apercevait un soldat ennemi.

Et là... il entendit le bruit sourd des cornes de brumes appelant les brigades à venir participer à la guerre. Un sourire terrifiant se dessina sur son visage à moitié couvert de sang et de cendres.

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Kathanien Gloumpferin Dz.
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MessageSujet: Re: Depuis la Verdurie...   Lun 10 Aoû - 2:13

Alors que la bataille faisait rage avec une fureur jamais égalée dans l'histoire des 3 états centre-ouestiens (nom donné au 3 petits états de Metropolis, de Verdurie et de Cathanie, au centre-ouest de l'Europe), un officier de liaison entra dans la tente du général Cathanien. Il se jeta à terre.

- Parle minable !

- Ô mon général, je viens vous donner ma vie ! Nous avons failli ! Avant de mourir, laissez-moi vous être une dernière fois utile en vous faisant un point de la situation.

- Parle vermine !

- La ville de Vermoutaine, Ô général, est tombée ! Ruse de ces fourbes Métropolitains ! Ils ont contourné nos lignes et ont pris la ville de Vermoutaine. Nous sommes encerclés ! Pire ! On dit qu'ils ont décidé de marché sur le Saint Royaume Cathane !

Le général éprouva un vertige et s'assit. Il tuerait cet officier pour soulager ses nerfs mais il savait aussi qu'il allait lui aussi devoir rendre sa vie au roi, pour cette défaite, à son retour en Cathanie. Calme, le général se leva.

- Merci officier.

Il fit un geste de la main à sa garde rapprochée.

L'officier à terre leva les yeux vers le général. Un espoir le traversa qui le fit frissonner. Etait-ce possible que face à cette désillusion son général aurait décidé de passer outre son exigence de sévérité martiale ? Non. Cela ne l'était pas. Il fut égorgé et on donna son corp aux cochons, comme l'exigeait la coutume Cathanienne.

- Intensifiez le bombardement des lignes de front. Et bombardez également la ville de Vermoutaine. Quant à nous tous ! MOURRONS EN TUANT LE PLUS POSSIBLE DE CES VERMINES METROPOLITAINES !!!!

Alors tous les Cathaniens, lui compris, environ 2000 hommes, se jetèrent sur le front ! Ils étaient sans doute perdus mais ils réussirent avant leur mort à fouler le sol de Metropolis. La bataille faisait désormais rage sur le sol même de la monarchie de Ludwig II. Et les pertes furent énormes.

A la fin de cette nuit, après 3 jours de combats, les forces Cathaniennes avaient totalement échoué. Mais la plupart des troupes de Metropolis étaient exsangues. Il ne restait plus que 500 Metropolitains en vie sur les 2500 engagés dans le conflit. Les pertes étaient énormes. Mais désormais, les armées Verduriennes et Metropolitaines pourraient marcher sur la Verdurie afin de la reprendre.

Le corps du général Cathanien fut retrouvé maculé de merde. Il s'était sans doute chié dessus lorsqu'il avait vu arrivé le boulet Cathanien qui lui avait emporté le bras droit. Il gisait le visage dans la boue. Des porcs Cathaniens avaient commencé à le dévorer.

On l'imaginait, la nouvelle ligne de front allait d'ici quelques jours se porter sur la frontière entre la Verdurie et la Cathanie... Et dans cette marche vers la Cathanie, les troupes métropolitaines de l'ALPI avaient déjà une sérieuse avance, ce qui n'arrangerait sans doute pas Les Troupes de Ludwig II mais qui faisait sourire les quelques Cathaniniens qui par miracle, aidés par Eïs Gloumpf, avaient réussi à survivre à ce carnage.

D'avoir vu trop grand, les Cathaniens avait perdu leur espoir de prendre Metropolis et ils avaient perdu la Verdurie. Ils avaient perdu la guerre. Désormais, ils priaient leur dieu Eïs Gloumpf de sauver leur terre de Cathanie.

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La Troupe
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MessageSujet: Re: Depuis la Verdurie...   Lun 10 Aoû - 3:03

- VICTOIRE ! VICTOIRE ! Hurlait les survivant de La Troupe Metropolitaine...

Le général rassembla tous les survivant ainsi que les nouvelles reccrues. Environ 600 hommes.

- Mes enfants, je suis fier de notre armée ! En compagnie de ses frères d'arme Verdurien et des mercenaires de l'ALPI, elle a su faire triompher la justice et le droit ! DOUBLE RATION DE GRAPPA POUR TOUT LE MONDE !

L'armée était en liesse aux dernières paroles du général.

- Mes enfants, mes enfants, attendez ! Demain nous marcherons sur la Verdurie ! Nous avons ordre de la sécuriser et d'y chasser les dernier Cathaniens afin de la restituer à son bon seigneur le monarque de Verdurie !

Un lieutenant s'avança.

- Mon général, permettez-moi une question.

- Faites lieutenant.

- Devrons-nous poursuivre en Cathanie ? Il serait logique que nous envahissions la Cathanie après ce qu'ils nous ont fait et que nous rendions au peuple Cathanien sa liberté !

- Négatif Lieutenant ! L'ordre de Ludwig II est formel ! Nous nous arrêterons au frontières Cathaniennes mais ne l'envahiront point. La Troupe de Metropolis ainsi que les Verduriens n'attaqueront pas la Cathanie. Elle ne se remettra pas avant longtemps de cette défaite et ne nous attaquera plus... L'objectif de cette guerre était de sauver l'intégrité de Metropolis et de restaurer l'indépendance de la Verdurie. Nous avons réussi. Nous nous arrêterons là.

- Mais mon général, fit un capitaine, qu'en sera-t-il de l'ALPI ? C'est une troupe mercenaire et populaire, et vous savez bien qu'elle ne suit pas forcément les ordres de Ludwig II...

- Et bien elle fera ce que bon lui semble... Si elle souhaite entrer en Cathanie pour en libérer son peuple de l'opression, ou si elle souhaite y entrer pour se suicider, cela la regarde. Mais nous ne l'y aiderons point et nous ne l'y encouragerons point...
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