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 Le palais de la monarchie de Verdurie.

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La Troupe
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MessageSujet: Le palais de la monarchie de Verdurie.   Lun 10 Aoû - 3:10

Partout où la Troupe de Metropolis entrait, aux côtés de l'armée Verdurienne, elle semblait accueilli par un peuple blasé qui avait déjà été libéré...

- Et ben... On dirait que l'ALPI nous a déjà préparé l'boulot... lança un sergent.

L'ALPI et ses 2000 soldats avaient déjà chassé les derniers Cathaniens du sol de Verdurie. Elle avait une solide avance sur le reste des troupes de libération.

Le général de la troupe ayant sécurisé le palais royal de Verdurie, il en remis les clés au chef d'état major de l'armée Verdurienne.

La Verdurie était de nouveau indépendante. Demain soir, son monarque dormirait de nouveau au palais.
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ALPI
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Date d'inscription : 04/07/2009

MessageSujet: Re: Le palais de la monarchie de Verdurie.   Mar 11 Aoû - 3:03

Les troupes de l'ALPI semblaient avoir disparu. On les croyait parti pour la Cathanie afin de poursuivre la guerre et mettre à bas la monarchie absolu. Mais c'était faux. Un leurre fameux qui avait su tromper tout son monde. Les membres des brigades internationales de la CNST étaient prolétaires plus que soldats et aptes à se fondre dans les masses. Qui pouvait bien être des leur ? Ce maçon là-bas, ou encore le boulanger ici ? Coiffeur, épicier, charpentier ou manoeuvre, ils pouvaient être n'importe qui.
Le moment tant attendu était venu. En réalité la moitié des forces de l'ALPI en Verdurie s'était fondu dans la population car beaucoup étaient des verduriens exilés ou membres de la CAS locale. Le reste, avec les chevaux, chariots de munitions et pièces d'artilleries récupérées après la débandade de la garnison cathanienne en ville, était reparti dans les bois sombres bordant l'agglomération.

C'était le crépuscule, le vent soufflait dans un cri théâtrale comme la fin d'une saison, la fin toute proche d'une époque. Un message relayé par tous les membres de la CNST infiltrés dans l'armée de Métropolis avait circulé, faisant croire que tous les membres de l'armée étaient convoqués en arme devant le palais royal de Verdurie. S'exécutant, la troupe s'était rassemblée sur cette place et était maintenant parcouru d'innombrables murmures... leurs généraux allaient-ils les envoyer à l'assaut de la Cathanie ? Les renvoyer chez eux ? Juste inspecter les troupes ou encore leur demander d'être témoins d'une cérémonie de retour en grande pompes du roi de Verdurie ? Personne ne savait. En tout cas seuls les membres de la CNST savaient qui avait réellement demandé se rassemblement, mais même eux ignoraient le pourquoi.

Pendant ce temps à l'intérieur du palais, 5 escouades d'élite des brigades internationales de la CAS avaient investi les lieux et sans tirer le moindre coup de feu avaient pris d'assaut l'état major de l'armée de Métropolis et saisis comme otages le roi de Verdurie et tous les généraux. Ce furent les gardes en faction dans le palais, dépités et sans armes, que virent en premier sortir les membres de la troupe rassemblés devant. Ce rassemblement avait d'ailleurs facilité la tâche des escouades de l'ALPI puisque les officiers supérieurs comme les gardes, surpris par cette foule de soldats dont ils n'avaient réclamé aucun mouvement, regardaient par les fenêtres et ne prêtaient plus guère d'attention à la cinquantaine d'intrus qui fondait sur eux.

après quelques instants de brouhaha durant lesquelles les gardes tentèrent d'expliquer tant bien que mal la situation de leur point de vue, amplifiant le trouble, les généraux de Métropolis et le Roi de Verdurie apparurent sur le balcon royal face à la foule, entourés par une demi-douzaine de combattants à brassards noirs et rouges armés de fusils à baïonnette. Et à côté d'eux Lee Crow et Bénédicte Torellini, vêtu comme ils l'avaient été pendant les combats. Et pendant ce même temps les troupes de l'ALPI partout en ville prenaient position pour encercler la place, sans violence ni animosité. L'intention des révolutionnaires était tout autre...
Ce fut Crow qui d'un ton impérieux fit cesser le vacarme de la foule des soldats et prit le premier la parole :


« Camarades ! Beaucoup de sang a déjà été versé ! Dans nos rangs comme dans ceux des cathanes ! Et tout ce sang versé, si nous laissons ces hommes faire, dit-il en pointant du doigt roi et généraux, n'aura servi à rien ! Il n'aura eu pour seule fonction que sacrifier tant de fils, de frères, d'époux et de pères de tous les pays belligérants d'honnêtes familles de travailleurs dans le seul but de permettre à des puissants de se jouer de nous ! De se servir de nous comme de pions dans une partie d'échecs ! Cela ne doit pas être ! Nous ne devons pas avoir vu mourir des milliers de nos frères juste pour permettre à cet enfant gâté ici présent de retrouver le jouet qu'il a perdu, ce pays dans lequel tant d'innocents ont trimé sang et eau et dont lui a hérité comme souverain sans avoir jamais eu à travailler de ses mains pour vivre.
Est-ce pour être à jamais les esclaves de parasites tel que lui que vous vous êtes engagé et avez combattu, ou est-ce pour libérer un peuple de l'oppression ? Tandis que la foule s'était tue, on entendit à nouveau un brouhaha dont Crow attendit l'apaisement pour reprendre.
Certains d'entre vous je n'en doute pas, se sont engagés pour obtenir un revenu meilleur et assurer une meilleure subsistance à leur famille... mais à quel prix ?!
Les morts rapportent ils le moindre sauvetage à leur famille dans le besoin ? NON ! Et toutes ces familles qui vont entrer dans la misère à cause de la perte de ceux qui les tenaient à bout de bras entreront dans la misère à cause de la guerre ! A cause des puissants qui les provoquent ! A cause de Ludwig II, du Prince de Verdurie ici présent et à cause de l'ignoble tyran qui opprime les cathanes ! Nous ne sommes que des simples, comme tous les autres. Notre première aspiration est à ce que les puissants nous laissent tranquille. Nous voulons vivre en paix ! Et pour cela une seule règle :
PAS DE GUERRE ENTRE LES PEUPLES !
Ce slogan fut salué par des hourras, les soldats songeant sans doute qu'ils allaient enfin pouvoir rentrer chez eux.
Cependant, cet espoir immense ne pourra se concrétiser qu'à la condition qu'il n'y ait plus jamais de paix entre les castes ! Que plus jamais nous ne mettrons genou à terre devant les rois, quels qu'ils soient ! Voyez comme la prise de pouvoir de Ludwig I fut cruelle pour le peuple de Métropolis, et songez que ce que vous pouvez avoir souffert durant la guerre, le peuple cathane le subit depuis des siècles !
Alors en ce jour je vous demande humblement à vous, POUR NOTRE PEUPLE, POUR TOUS LES PEUPLES ! Prenez les armes contre les monarchies, révoltez vous et restaurer un âge de merveille où nous serons enfin libres !
La Verdurie mérite de ne pas passer d'un roi à un tyran puis de ce tyran à un autre, pas plus que Métropolis ne méritait de succomber à démon monarchiste Ludwig ! Vous aviez pu élire le dirigeant qui représentait vos idéaux, le président du conseil était un homme droit et honnête qui pensait réellement avancer pour que ce soit le peuple qui dirige.
Je ne vous cacherai pas que ce n'est pas non plus cette société que je souhaite, mais c'est aux hommes décider eux-mêmes de leur propre destin !
Vous avez tous contribué à libéré le peuple de Verdurie, aujourd'hui c'est le pays le plus libre à avoir jamais vécu ! En ce jour, vous pouvez y installer vos famille et y bâtir les rêves que vous aviez toujours cru impossible par le passé. Cette terre, les travailleurs pourront y construire leurs nouveaux rêves et une société libre et juste ou chacun disposerait de ce dont il a besoin pour vivre et faire vivre les siens.

MAIS POUR CELA CAMARADES, IL NE FAUT PAS CESSER LE COMBAT !! Si nous baissons la garde maintenant, tous les puissants se dresseront pour nous empêcher de ne plus être sous leur coupe ! Rejoignez une armée populaire, une armée à laquelle vous ne serez attachée par aucune obligation, ou vos idéaux et vos rêves seront vos seules raisons de rester et pas la pendaison que les puissants réservent aux déserteurs ! Une armée dédiée à protéger les peuples contre l'oppression ! Rejoignez les rangs de l'Armée de Libération Populaire Internationale ! Ensemble nous seront invincibles ! ENSEMBLES, NOUS RESISTERONS !
Ensembles nous pourront assurer un avenir sur à nos familles et nos proches. LEVONS NOUS ET DEMAIN, QUE CE SOIT A CATHANE OU METROPOLIS LES MONARCHIES TOMBERONT !!!
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Charles Ier de Verdurie
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MessageSujet: Re: Le palais de la monarchie de Verdurie.   Sam 5 Sep - 20:04

Le discours du général Crow avait enflammé la foule. Des vivas avaient répondu à ses slogans, des acclamations à ses promesses. Les victoires de l'ALPI, ses victoires, avaient semblé si faciles que la foule des troupes levées en masse s'était laissée atteindre par une espèce de fièvre. Malgré les douleurs et les privations les soldats se sentaient tout puissants, capables de changer le monde.
Le prince Charles de Verdurie se sentait mal. Il entrevoyait sans peine le sort que le démon rouge à côté de lui sur le balcon lui réservait. Ce sort, triste ironie, c'était lui-même qui en était responsable. S'il avait préféré une vie simple en exil à l'aventure de la guerre, jamais Charles n'aurait connu retour de destin si cruel. L'armée montée en vitesse à Métropolis était composé d'anciens citoyens d'une république qui avaient jusque quelques années auparavant vécu en peuple libre. Et c'est ce peuple auquel on avait fourni des armes... Triste folie que celle des princes qui naissant forts s'imaginent que les hommes libres ne vivront que pour les servir !
Le prince de Verdurie songea à son inéluctable destin : Son pays une première fois tombée entre les mains d'un roi tyrannique étrangers au peuple d'esclaves heureux avait été sauvé par le peuple le plus libre d'Europe. Comment lui, dans sa royale arrogance, avait-il pu être assez stupide pour croire que les métropolitains lui rendraient son trône si on leur fournissait des armes et le coeur de se battre ? Ses yeux s'ouvraient, peut-être pour la première fois, sur le monde dans lequel il ne s'était jamais rendu compte qu'il vivait. Les désirs des peuples lui étaient maintenant clairs, tandis que le général Crow continuait son discours.
Il se rendait compte, enfin, qu'il avait amplement mérité le qualificatif "d'enfant gâté égoïste" que lui avait donné cet homme. Il avait cru obtenir du prince de Métropolis le sauvetage de son royaume sans penser une seconde que le peuple en question n'accepterait pas sans réagir de n'être plus que l'outil de pouvoir d'un roitelet parvenu. Il avait pensé que les étrangers lui rendraient son trône sans le déranger, qu'ils lui laisseraient les mains libres. Son arrogance héritée d'une éducation royale lui avait donné l'illusion que les manants ne naissaient que pour servir avec joie leurs seigneurs. Mais aujourd'hui sa dernière illusion tombait.

C'est pourquoi il restait là, bras ballant, sans réagir, tandis que juste à côté de lui un homme aux idéaux et à l'esprit flamboyant, au coeur brûlant d'une rage que seul le petit peuple peut connaitre le pointait du doigt en scandant d'une façon liturgique les désirs que les peuples asservis n'avaient jamais oser formuler entièrement. C'est pourquoi Charles de Verdurie écoutait d'une oreille, et observait la foule qui criait à ses pieds. Pas à ses pieds en fait, mais à ceux des aventuriers qui les avaient libérés. Aux pieds de cette CNST qui promettaient monts et merveilles à ceux qui n'avaient jamais connu que la misère et la faim. Charles étaient pâle, les larmes aux yeux. Il ne pleurait pas par peur, ni parce qu'il avait honte. Les larmes qui brouillaient sa vue n'était dues qu'à une chose : le monde s'écroulait autour de lui. Tout son univers s'effondrait sous ses yeux. Le prince de Verdurie sourit légèrement en contemplant pour la première fois le monde tel qu'il était vraiment ; quelques larmes coulèrent le long de ses joues. Les officiers derrière lui ne comprenaient pas, eux. Ils voulaient s'accrocher au pouvoir, ne percevaient pas comme le prince la destinée qui s'était acharnée à mener le monde vers un jour nouveau et à précipiter leur chute. Ils essayaient de tempêter, de protester. Ils s'offusquaient de voir leur seigneur et prince se comporter de façon si indigne en pleurant face au discours infâme des révolutionnaires de la CNST.
Ils ne comprenaient pas que Charles ne pleurait pas pour implorer la clémence de ses conquérant, ni la pour ce qu'il venait de perdre. Ce n'était même pas des larmes de tristesses. Il avait conscience que sa fin s'approchait sans doute à grand pas, mais il était tout de même heureux de s'être enfin libéré de toute ses illusions. Si seulement il pouvait vivre... il en resterait à jamais changé, loin de ce que fut son règne...

En contrebas, la foule acclamait le vainqueur de la guerre : elle-même. Le prince n'avait suivit la fin de ce qui se passait que d'une oreille distraite, plongé comme il l'était dans son introspection. Il ne savait pas exactement ce qui se passait, mais des gens bougeaient dans tous les sens. Certains riaient, d'autres pleuraient. Quelques uns s'embrassaient, beaucoup entassaient leurs armes au centre de la place. Droit dans ses bottes et scrutant vers l'horizon, Lee Crow semblait satisfait. Sans doute pensait-il déjà à l'avenir. Bénédicte Torellini avait quitté le balcon. Derrière lui, l'état-major était emmené par les gardes de l'ALPI. Deux autres gardes vinrent bientôt le prendre à son tour. Le prince ne leur demanda pas où son destin allait désormais le mener.

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Charles Ier d'Arcole de Verdurie, Grand-Duc de Verdurie
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Général Lee Crow
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MessageSujet: Re: Le palais de la monarchie de Verdurie.   Dim 6 Sep - 1:33

A la fin du discours du Général Crow, des hommes de l'ALPI avaient investi la place. Les soldats rassemblés n'avaient pas fait très attention tant ils étaient attentifs aux paroles du révolutionnaire. Pendant qu'ils réagissaient au discours, des commissaires divisionnaires des brigades internationales mettaient en pratique les consignes qu'ils avaient reçu.
Ils annoncèrent aux hommes sur la place qu'ils étaient en droit de retourner chez eux ou de rester sur place pour intégrer l'ALPI ou simplement pour s'installer dans ce pays en hommes libres et non en sujets d'une monarchie. Beaucoup vinrent aux tables dressés pour ajouter leur nom à la liste de ceux qui demeureraient sur place, emportés par l'euphorie du moment. Les commissaires du peuple accueillaient chaque combattant avec un sourire amical et l'envoyait à l'une ou l'autre table, selon sa décision.
Ils expliquèrent à ceux qui souhaitaient rentrer à Métropolis qu'ils devaient déposer leur équipement militaire au centre de la place, et qu'il devaient mettre leur nom sur un registre qui permettrait à la CNST de distribuer leur solde due lorsqu'il seraient rentrés et de protéger tous ceux qui avaient quitté l'armée de Métropolis et risquaient d'être considérés là-bas comme déserteurs.
À une autre table on tenait un autre registre : sur celui-là on notait les noms de tous ceux qui souhaitaient redevenir les citoyens libres d'une démocratie et comptait s'installer en Verdurie. On les envoyait déposer leurs armes au centre de la place puis on notait leur nom pour que la CNST puissent aller chercher leur famille à Métropolis pour les ramener ici saines et sauves à un nouveau départ. Ceux là furent nombreux. La certitude d'un travail pour tous et la perspective d'une société juste incitait beaucoup à vouloir rester, d'autant que les entreprises auto-gérées de la CNST avaient depuis quelques temps déjà fait parler d'elles dans les rangs des travailleurs pour leurs salaires élevés, leurs bonnes conditions et la plus faible durée du temps de travail.
Enfin une dernière table accueillait ceux qui voulaient rejoindre la lutte armée révolutionnaire au sein de l'Armée de Libération Populaire Internationale. C'était les moins nombreux, mais ils furent quand même quelques centaines de courageux. C'était assez pour compenser les pertes que les brigades avaient subis et même grossir un peu les rangs. Avec une telle armée à disposition et le démantèlement de l'armée de Métropolis pour un long moment l'avenir d'une Verdurie Révolutionnaire semblait sinon radieux, au moins bien tangible et doté d'une capacité de résistance solide.

Du haut du balcon, Crow observait les allés et retours des hommes et des femmes, songeait à tout le travail encore à accomplir. Rien n'était prêt, tout était encore à faire. Les infrastructure à bâtir, la sécurité alimentaire à assurer, tout un système social à mettre en place. Il ne fallait plus imaginer l'homme nouveau, imaginer un monde nouveau. Il fallait désormais le construire et avec lui accomplir la plus grande prouesse jamais accomplie : Fonder une société basée sur le bien commun ou aucun ne serait homme ne serait plus prolétaire ou bourgeois mais simplement des êtres égaux et libres.

Là-haut sur le balcon du palais de l'ancienne principauté de Verdurie, Crow s'agrippa à la rambarde sans que quiconque le remarque. Le poids de la tâche à venir affaissait déjà ses épaules tandis qu'il doutait. En bas, la masse grouillante bouillonnant d'espoir n'imaginait pas à quel point il doutait soudain de ses propres paroles...

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