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 Le dortoir de la troupe (suite)

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Colonel Westmorland
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MessageSujet: Le dortoir de la troupe (suite)   Sam 19 Juil - 22:49

Quelques semaines plus tard, la mine grise et le regard dur, le capitaine Westmorland revint de ses « vacances ». Ce n’était pas des vacances à proprement parler mais plutôt une convocation. En effet, Westmorland avait dû présider une cour martiale. Une sombre affaire de lâcheté de la part d’un officier au court d’une escarmouche face à des rebelles Irlandais. Il avait d’ailleurs fait exécuter le lâche en question…
Un de ses officier lui avait remit un rapport décrivant l’état de débauche dans lequel avait sombré ses hommes de troupe.
Il murmura
: « Il vont le payer très cher !! Pourriture de traître !! Je m’en vais en coiffé quelques-uns uns au poteau !! »
Son lieutenant, W.J.McKingsley le regarda d’un air surprit. Il allait lui poser une question mais il se ravisa. Ses yeux vert balayaient rapidement les plaines devant lui. C’était un jeune homme ambitieux mais loyal envers son officier supérieur, d’autant que celui-ci lui flanquait une peur bleu…
Les deux officiers ainsi qu’une compagnie d’hommes tout frais venu de Londres arrivèrent au triple galop en vue de la ville de Métropolis. Westmorland stoppa sa monture. McKingsley fit de même . Le capitaine contempla la cité en pleine effervescence, et sans regarder son compagnon il lui dit de son habituel ton froid

« Lieutenant êtes vous près à faire votre devoir ?
-Oui mon capitaine…
-Vous soumettrez vous aux impératifs du service ?
-Oui mon capitaine…
-Dans ce cas… Alea Jacta Est… » et il talonna son cheval…
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La Troupe
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MessageSujet: Re: Le dortoir de la troupe (suite)   Sam 19 Juil - 23:08

Durant trois semaines, la caserne n’avait était qu’un lieu de soûlerie ! Tous le monde fêtait l’absence de la peau de vache !! Trois semaines sans aucunes manœuvres, sa valait le coup !! Personne ne savait quand leur chef rentrerait et il n’avait pas hâte de le savoir…
Pour le moment, tout le monde était autour du caporal Sigondain Lavioule. Celui ci jouait un air enlevait au violon en tapant du pied. Tout le monde tapait dans les mains et buvait joyeusement. Personne ne prêta attention aux petit groupe de cavalier qui se tenait dans l’encadrement du grand portail en fer forgé….
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Colonel Westmorland
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MessageSujet: Re: Le dortoir de la troupe (suite)   Ven 25 Juil - 22:21

Devant la débauche de ses hommes, Westmorland fut stupéfait. Il réussit contenir la vague de colère qui le submergea… Il allait leur donner une petite leçon de savoir vivre. En un instant le pistolet de McKingsley fut dans sa main. Il ouvrir le feu et tua sur le coup le caporal Sigondain Lavioule. Celui ci s’écroula lourdement sur le groupe spectateur. Avant qu’un des soudard puisse réagir, les hommes d’armes d’accompagnant Westmorland encerclaient le groupe. Il descendit de cheval, sortit un cigare et l’alluma. Il aspira une longue bouffée de fumée. Quand il l’eu expulsé , il dit à ses prisonniers d’une voix calme et déterminée :

« Que le plus gradé d’entre vous avance d’un pas »

Un homme entre deux ages s’avança avec des yeux cernés de fatigue et des joues mal rasées. Le sang de son ami entachait son uniforme.

« Sergent Bastonard, à vot’e service monsieur…
- Tiens donc… Bastonard… Ca m’aurais étonné! » Westmorland eu un sourire cruel.
« Contre le mur » Le sergent fut fermement empoigné et placé devant la façade de la caserne de manière à ce que les passants et badauds puissent assister à l’exécution. Un peloton d’exécution se tenait en retrait. Quand l’homme fut placé, Westmorland reprit la parole :

« Vous vous êtes rendu coupable de haute trahison et avez été condamné à la peine de mort. Dieu est pitié de votre âme.
Messieurs ! En joue ! FEU ! »

Le sergent Bastonard s’écroula dans une mare de sang. Sans prêter attention au cadavre, il examina les prisonniers. Il promena son regard sur eux. Quatre d’entre eux soutinrent son regard. Il les désigna et les fit conduire devant le même mur. Il les fit s’agenouiller dans la mare de sang et fit un signe de tête à au hommes du peloton. Ceci s’avancèrent, les baïonnettes aux canons. Ils poignardèrent et éventrèrent les quatre malheureux. Certains des prisonniers vomirent sur le coup. Westmorland profita du choc pour prendre la parole devant ses soldats et les spectateurs qui étaient maintenant nombreux.

« Voilà se qu’il en coûte de défier l’ordre et donc de me défier ! Je serais sans pitié car je suis la Loi ! Je vous annonce d’ailleurs la création d’une nouvelle compagnie de soldats. Se seront des soldats d’élites qui porteront désormais le nom de Compagnie de Répressions et d’Assaut. Vous êtes donc tous prévenu ! »

Puis il s’adressa à son Lieutenant :

« Allez me chercher du café et au trot »
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