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 Le Manifeste de la Confédération Anarcho-Syndicaliste

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Général Lee Crow
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MessageSujet: Le Manifeste de la Confédération Anarcho-Syndicaliste   Mer 23 Juil - 21:42

Frères, soeurs, camarades de tous poils,


Voila bien longtemps que nous sommes exploités. Nos ancêtres avant nous, soumis aux seigneurs, aux rois, aux papes luttaient pour survivre. Puis de l'indécence de l'ordre ancien ont jailli des espoirs. Mais ces espoir nous ont été volé par la vermine capitaliste ! Essayant à tout prix de garder le pouvoir, l'ancienne noblesse esclavagiste a épousé la bourgeoisie et est encore aux rennes du pouvoir ! Ce sont eux qui exploitent nos semblables à la mine ou la manufacture ! Ils sont détenteurs des biens que NOUS produisons, soit-disant parce qu'ils payent notre force de travail pour utiliser leurs machines. Mais comme les biens que nous créons pour eux, leurs machines sont les fruits de NOTRE travail. LEURS biens sont produits par NOS mains, NOTRE sueur. Il s'agit encore d'un ancien régime où d'abjectes personnes abuse du bas peuple en s'efforçant de le priver de son droit de nature ; tout homme a droit à la liberté, à la prospérité et à la recherche du bonheur. Ensemble nous serons forts ! Unissons nos efforts ! Que toutes nos maigres possessions soient misent en commun et nous serons une armée, que chacun d'entre nous offre à son semblable toutes ses possessions et nous serons invincibles ! La connaissance est la plus grande des richesses ; nous l'apporterons à chacun de nos camarades et à la fin nous serons tous plus instruits que tous ceux qui prétendent légitimement nous exploiter ! Ils prétendent maintenir l'ordre par leurs brutalités policières, mais ils écrasent notre esprit de liberté et notre désir de nous élever parmi les hommes. Quand les lois sont aux mains des riches et des puissants, l'homme libre ne peut trouver la justice que dans l'anarchie. Nous défendrons les intérêts de tous les travailleurs, même les non-syndiqués, dès lors que leur situation l'exigera. Nous nous engageons à fournir à chaque membre de la confédération une éducation, des connaissances. Tout membre de la confédération devra rendre une période d'un an de service militaro-éducatif au sein de la CAS ou de sa branche armée, la CNST, pour permettre à chaque camarade de recevoir ce qui est son droit d'homme libre envers et contre toutes les volontés des capitaliste.

La CAS vous salue fier camarade, et est fière de défendre à jamais vos intérêts dans le plus total altruisme et la plus totale auto-gestion

Lee Crow, secrétaire général de la CAS
Général en chef de la CNST
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Général Lee Crow
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MessageSujet: Re: Le Manifeste de la Confédération Anarcho-Syndicaliste   Ven 19 Sep - 17:30

Le syndicat était devenu fort et puissant. La CAS n'avait pas encore d'élu au parlement mais le président du conseil avait confié à son secrétaire général le commandement de la troupe de Métropolis et toujours plus de sympathisants venaient adhérer, apportant chaque fois de nouveaux savoir-faire des connaissances et des possibilités nouvelles à l'organisation.
Tout prenait forme mais Crow avait peur et s'inquiétait. Torellini l'inquiétait. Lui et tous ceux qui manigançaient avec ardeur à l'ombre des paravents. Le général Lee Crow n'avait eu de cesse de composer, de rassurer, de charmer et de convaincre, cherchant à apporter une légitimité inébranlable à son organisation ainsi qu'à lui fournir la confiance que le peuple devait lui donner. Mais cette attitude, encline au dialogue et prête à composer n'était pas du goût de Torellini. Le secrétaire général de la CAS pouvait sentir la méfiance et le doute dans les yeux de son commissaire politique. C'était deux mondes en affrontement ; l'un cherchant à être accepté et amener les autres à sa suite, agissant avec pragmatisme tandis que l'autre restait dans la manipulation et le combat sans jamais accepter le moindre compromis.

Torellini le surveillait, il le savait ; cette homme était une menace intangible, le souffle du vent. On ne pouvait lui échapper car il était partout. Il en savait toujours davantage qu'il ne le révélait et disposait d'une puissance sensiblement égale à celle de Crow. Bénédicte n'était pas un homme de confiance mais il était fiable ; la force de sa conviction en faisait un homme droit et incorruptible, sa foi dans le socialisme en faisait le juge implacable du capitalisme et de ceux qui s'en aventuraient trop près. Assez fiable pour que Crow se sache espionné, assez pour qu'il sente que les anarchistes dissidents avaient affaire à un danger mortel. Le commissaire politique prenait ses actes pour ce qu'ils étaient de méprisables mais les considéraient indispensables et préférait souiller à jamais son honneur en commettant les pires crimes au nom du socialisme plutôt que pactiser avec l'ennemi, les sociaux-traitres et anarchistes, les alliances qu'il pratiquait parfois avec ces derniers aboutissant toujours à d'infects trahisons parfois rougies dans leur sang.
Ces certitudes avaient, étrangement, quelque chose de salvateur. Car Crow avait peur ; les autres le terrifiaient plus encore que cette araignée diabolique qu'était son bras droit. Si Torellini l'espionnait, il était protégé contre les innombrables menaces pesant sur lui, qu'il s'agisse de Westmorland souhaitant retrouver le contrôle de la troupe ou de De Roop cherchant à se débarrasser d'un leader du mouvement ouvrier.

Chaque jour, Crow observait l'évolution des débats du parlement concernant Itacante, peaufinait ses armes pour le duel qui se jouerait lors des élections. L'inquiétude demeurait néanmoins et croissait tandis que Bénédicte Torellini niait avoir des connaissances sur ce Grand Orient non Helvétique et ce qu'il fomentait.

C'était un homme las et angoissé qui attendait un avenir incertain en cherchant l'alliance risquée au président du conseil.

_________________
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