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 Le bureau du capitaine

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Pietro-Luigi de Treviso
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MessageSujet: Le bureau du capitaine   Sam 26 Juil - 21:10

L'hotel particulier de Treviso, tot dans la matiné.

Un employé municipal frappe vivement à la porte massive en bois vénitien qui orne l'entrée de l'édiffice.


- Monsieur le président, un message de la part du Conseil ! OUVREZ ! C'est très très urgent !!!

Treviso attrapa son peignoir en vitesse et descendit dans le hall... puis fit entrer le jeune homme. Il saisit la missive et lut. A mesure qu'il lisait, Treviso devenait livide. Sa face était pale et son regard sévère.

- FOUTRE DIEU !!! MAIS QU'EST-CE QUE CELA ?! Nous sommes en démocratie ici ! Nous voulons donner l'exemple à l'Europe toute entière en appliquant scrupuleusement les droits de l'homme et du citoyen ! Quel exemple donnons-nous là ??? Cela ne risque qu'à encourager les extremes qui souhaitent en finir avec notre jeune démocratie ! C'est inadmissible ! Je savais que ces militaires anglais à qui nous confions l'ordre de notre cité avaient de droles de moeurs mais alors là, c'est de l'abus ! Nous les payons pour nous protéger ! Non pas pour exécuter sans procès des soldats qui se trouvent etre nos citoyens ! Si la presse s'empare de cette affaire avant que nous n'ayons pu réagir, c'est notre démocratie toute entière qui se trouvera en danger ! Bien je vais aller remettre de l'ordre dans tout ça ! Et puis de toute manière, il fallait que je me rende à la Garde pour leur donner des ordres... alors des ordres, ils vont en recevoir !

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Pietro-Luigi de Treviso. Président du Conseil de 1837.


Dernière édition par Pietro-Luigi de Treviso le Dim 27 Juil - 5:05, édité 2 fois
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Pietro-Luigi de Treviso
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MessageSujet: Re: Le bureau du capitaine   Sam 26 Juil - 21:12

Une demi-heure plus tard, Treviso se présentait aux portes de la caserne...

- Je vais recevoir Westmorland dans son bureau. Donnez-lui ordre de se mettre à ma disposition sur le champ, ordonna-t-il sévèrement au garde à l'entrée...

Puis il monta dans la salle de l'état major, s'assit au bureau de Westmorland et l'attendit.

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Colonel Westmorland
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MessageSujet: Re: Le bureau du capitaine   Dim 27 Juil - 13:35

" Je suis tout à fait d'accords avec vous lieutenant... Ce léger incident de ce matin servira de mise en garde. La population et les hommes de troupe savent désormais qu'il y a un homme à poigne, ainsi qu'une épée de Domocles, au-dessus de leur tête ». Westmorland prit un cigare et l'alluma, quand quelqu'un frappa à la porte. Un soldat au regard craintif entra. Il dit d'une voix tremblante:
" Mon... mon capitaine... Le président du conseil est en bas et il vous... euh... ordonne de vous mettre à sa disposition..."
Westmorland éclata d'un rire sans joie.
"HAHAHAHA!!! Vous entendez ça lieutenant, il m'ordonne de me mettre à sa disposition... HAHAHAHA."Il reprit son sérieux et poursuivit :
« Il n’y a que Dieu et le Roi qui puissent m’ordonnés de me mettre à disposition. Mais pour qui se prend il ce petit président du conseil !! Devant Dieu, je jure qu’un jour je le briserais.
- Que dois je lui transmettre mon capitaine ?
-J’ai les pieds et points liés pour le moment… Faîtes le monter »
Le jeune soldat partit en trombe sans demander son reste.

En redescendant, il indiqua le chemin à De Trévizo et il partit vaquer à ses taches quotidiennes.
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Pietro-Luigi de Treviso
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MessageSujet: Re: Le bureau du capitaine   Dim 27 Juil - 19:10

Treviso sortit donc du bureau où il attendait et monta dans les appartement de Westmorland. Il avait la mine sévère des mauvais jours. Il regarda Westmorland droit dans les yeux.

- Messieurs, repos... Fit-il de façon provocatrice.

- Savez-vous qui, ici à Metropolis, est votre chef supreme, messieurs les militaires ? Evil or Very Mad

Dans le coin un jeune aide de camp s'essaya à un timide : Vous, monsieur le Président... Treviso lui répondit par un air attentif.

- Non. Pas moi. Alors ? Qui ? Je vais vous l'expliquer et croyez-moi, Messieurs, qu'après cette explication, je ne taulererai PLUS JAMAIS AUCUNE dérive telle que celle dont Monsieur Westmorland s'est rendu coupable !

On entendit une mouche se ronger un ongle...

- Qui, demandais-je ? Qui a le pouvoir ici ?

Et bien c'est simple Messieurs !

Ni moi car je ne suis qu'un homme.
Ni Dieu parce qu'il a d'autres choses à faire que de prendre parti dans des conflits d'hommes.
Ni votre Roi, parce que pour l'heure votre armée est déléguée ici et payée par nous pour assurer notre sécurité.
Ni vous, Westmorland, car vous n'etes rien d'autre qu'un serviteur...

Un serviteur de qui ? de celui seul pour qui vous travaillez, de celui qui vous finance : LE PEUPLE !

Metroplis est une République, Monsieur Westmorland ! République, du latin Res Publica... Chose Publique... Bien Commun. Cette république Metropolissane s'organise socialement autour de la défense du Bien Commun !

Et son mode de pouvoir est la Démocratie, du Grecque Demo, peuple et cratos, pouvoir... Le peuple décide de son destin en élisant des conseillés qui le représentent et votent les lois. Je suis le président de ces conseillers et je suis donc le représentant du peuple.

Quelques éléments du peuple, qui ne faisaient que leur travail dans cette armée, ont été injustement frappé par votre folie militaire. Je vous demande réparation et exige une sanction.

Oui Monsieur Westmorland, des actes tels que ceux qui ont eu lieu ce matin sont INADMISSIBLES.

- Primo, Pour la réparation, sachez que votre solde sera suspendue durant un trimestre entier à compter de cette minute. Cela permettra de dédommager les familles des victimes.

- Secondo, pour la sanction, vous etes dès aujourd'hui et jusqu'à nouvel ordre destitué de votre poste de chef d'état major.
Vous etes affecté à la garde rapprochée d'un PDG américain en visite à Metropolis. Le PDG de la Continental, une importante compagnie de chemin de fer.


Des rumeurs d'assassinat planent sur sa venue.

Je veux que vous réunissiez 10 hommes armés de revolvers puissants et modernes, comme il se doit, et que vous assuriez la sécurité de cet... américain...


Treviso eut un sourire... Quelle sanction plus ingrate que de demander à un soldat anglais de protéger un américain ? Laughing

- Ah oui... Je confie le role de chef d'état major à votre actuel second, Monsieur MC KINGSLEY, qui sera désormais Capitaine, tout comme vous.

Vous vous placerez à son service lorsqu'il s'agira de défendre la ville. Vous etes cependant souverain quand à votre mission de protection du PDG de la Continentale...


Treviso remit ses gants de cuir et avant de partir, il demanda sèchement :

- Des questions ?

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Colonel Westmorland
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MessageSujet: Re: Le bureau du capitaine   Dim 27 Juil - 20:18

Durant l’intermède, Westmorland avait tourné le dos au président du conseil. Il étudiait le groupe de personnes qui s’était regroupé devant le portail.
Lorsqu’il se retourna, un sourire balafrait son visage. Il répondit à la question de Tréviso :


« Pour tout dire, monsieur le président du conseil, j’ai effectivement une question…
Votre manteau.. Vous l’avez acheté chez Brown non ? Un de vos ami si je ne m’abuse … Saviez vous que c’était un anarchiste ? Qui est responsable de plusieurs mouvement de grève, qui sont, je vous le rappel, illégal. Par conséquent cela fait de lui criminel… Je pense qu’il est inutile de vous rappelez le sort qu’il est réservé à se genre d’individu. » Il marqua une pause et savoura se qu’il venait de dire. Il est vrai que l tailleur était un ami de Tréviso et il venait de créer une forme de vengeance envers le président du conseil.
Westmorland se tourna vers McKingsley :

« Lieutenant, vous savez se qu’il vous reste à faire… Sur ce, je vous souhaite le bonsoir »

Il prit un cigare, son manteau et sortit. Une fois dans la cour appela un de ces ami le sergent De Maurepas .

« Monsieur ?
- J’ai été mit à pied l’ami et j’ai besoin de toi et des gars de la CRA ( compagnie de Répression et d’Assaut) pour assurer la protection d’un Américain. De plus, trouves moi un gars de confiance pour que je puisse continuer de transmettre mes ordres à McKingsley » Le Sergent grimaça à l’annonce de la nationalité de l’homme à protéger et acquiesça.
« - Ah oui aussi… Dégage moi l’entrée »
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Octave de Roop
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MessageSujet: Re: Le bureau du capitaine   Dim 27 Juil - 20:22

Quelques minutes plus tard...
Un fonctionnaire à lorgnons dont le haut de forme dévorait les épaules vint trouver le capitaine Westmorland dans la cour. L’homme se présenta avec convention, d’une voix monocorde comme celle des gens de sa condition :


- Salutations distingueés, capitaine Westmorland. Je suis Antoine de Baramine, de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Metropolis, et je viens au nom de monsieur Octave de Roop.

Sur un ton non moins blasé, il tendit une enveloppe au militaire :

- Voici pour vous, sieur. Evidemment, nous ne nous sommes pas vus… Bonne fin de journée…

La lettre confidentielle…

Citation :
Capitaine Westmorland,

Vous ne me connaissez sans doute pas. Je peux simplement vous dire que nous nous parlons entre gens du même univers. Je vous sais ambitieux, et plein d’un potentiel que peu de gens semblent posséder dans cette ville.

Je suis Octave de Roop, pionnier du rail et dirigeant de la De Roop Railroads Co. Mais ma vision va bien au-delà de ces chemins de fer… J’aurais l’occasion de vous en reparler. Je n’ai pas beaucoup de temps devant moi.

En ces temps, pour ne pas céder au chaos, aux anarchistes, aux rénégats syndicalistes et la vermine populaire, il nous faut nous unir, en derniers remparts de l’Ancien Régime et derniers grand dirigeants qui sauveront notre monde. Collaborons, assurez la protection, et pour quelques services vous deviendrez aussi riche que vous pourrez me faire armé.

Le Président du Conseil vous aura sûrement demandé de rassembler une garde pour protéger un industriel américain. Il sera très profitable pour mon budget, et pour le vôtre, que cet individu disparaisse. Vous savez quoi faire.

La lumière est proche. Pour le salut de tout ce qui contribua à la grandeur de l’Europe, fussent-elle d’Eglise, d’armes ou de capitaux, aidez-moi à lutter. Je sais que vous n’êtes pas des plus opposés aux assassinats, de ceux qui sont justes, et qui nous aideront à emporter cette bataille difficile.
Soyez mon bras vengeur, mon épée, et je serai votre finance inépuisable, votre corne d’abondance. Soyez mon attaque, je serai votre défense. Soyez aussi Attila que je suis Crésus. Et l’Europe renaîtra de ces cendres.

Brûlez cette correspondance, comme celles que je vous adresserai.

Mort aux séditieux !
Mort à la révolte !

_________________
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Octave de Roop - In Gold He Trust
[L'homme de 1837 calcule au fond de son bureau victorien. Sa Victoire se dessine...]
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Pietro-Luigi de Treviso
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MessageSujet: Re: Le bureau du capitaine   Dim 27 Juil - 20:30

Treviso se perdit dans ses pensées...

Les anarchistes... Treviso ne les détestait pas. Il tentait depuis longtemps sans le dire de légaliser la greve et de leur offrir également la liberté syndicale.

Certes, il ne pouvait pas le dire ainsi... Les gars comme De Roop l'eurent fait assassiné s'ils avaient appris qu'il souhaitait légaliser la greve. Alors il avançait prudemment, sachant qu'il était malgré tout un rempart contre l'injustice pour les plus pauvres de sa ville.

Treviso revait d'une démocratie sociale où tout le monde aurait pu vivre en paix, où tout le monde aurait pu acceder au pouvoir... Il savait sa mission longue et périlleuse... Il doutait parfois de pouvour y arriver...

En sortant de la caserne, il prononça un discours devant la foule, un discours repris quelques heures plus tard dans la presse... Puis il rentra chez lui en faisant un petit crochet par la boutique du tailleur.

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